Notre système éducatif

La scolarité de trois ans à quinze ans est organisée en cycles (cycle 1 à 4), à l’école maternelle, à l’école élémentaire, et au Collège.

Puis le Lycée prépare en trois ans au Baccalauréat français.

Le redoublement est exceptionnel.

TPS – PS – MS – GS

1. Une école qui s’adapte aux jeunes enfants

L’enfant qui entre pour la première fois à l’école maternelle possède déjà des savoir-faire, des connaissances et des représentations du monde ; dans sa famille et dans les divers lieux d’accueil qu’il a fréquentés, il a développé des habitudes, réalisé des expériences et des apprentissages que l’école prend en compte.

2. Une école qui organise des modalités spécifiques d’apprentissage

Au sein de chaque école maternelle, les enseignants travaillent en équipe afin de définir une progressivité des enseignements sur le cycle. Ils construisent des ressources et des outils communs afin de faire vivre aux enfants cette progressivité. Ils constituent un répertoire commun de pratiques, d’objets et de matériels (matériels didactiques, jouets, livres, jeux) pour proposer au fil du cycle un choix de situations et d’univers culturels à la fois variés et cohérents.

L’enseignant met en place dans sa classe des situations d’apprentissage variées : jeu, résolution de problèmes, entraînements, etc. et les choisit selon les besoins du groupe classe et ceux de chaque enfant. Dans tous les cas et notamment avec les petits, il donne une place importante à l’observation et à l’imitation des autres enfants et des adultes. Il favorise les interactions entre enfants et crée les conditions d’une attention partagée, la prise en compte du point de vue de l’autre en visant l’insertion dans une communauté d’apprentissage. Il développe leur capacité à interagir à travers des projets, pour réaliser des productions adaptées à leurs possibilités. Il sait utiliser les supports numériques qui, comme les autres supports, ont leur place à l’école maternelle à condition que les objectifs et leurs modalités d’usage soient mis au service d’une activité d’apprentissage. Dans tous les cas, les situations inscrites dans un vécu commun sont préférables aux exercices formels proposés sous forme de fiches.

 3. Une école où les enfants vont apprendre ensemble et vivre ensemble

L’école maternelle structure les apprentissages autour d’un enjeu de formation central pour les enfants : « Apprendre ensemble et vivre ensemble ». La classe et le groupe constituent une communauté d’apprentissage qui établit les bases de la construction d’une citoyenneté respectueuse des règles de la laïcité et ouverte sur la pluralité des cultures dans le monde. C’est dans ce cadre que l’enfant est appelé à devenir élève, de manière très progressive sur l’ensemble du cycle. Les enfants apprennent à repérer les rôles des différents adultes, la fonction des différents espaces dans la classe, dans l’école et les règles qui s’y rattachent. Ils sont consultés sur certaines décisions les concernant et découvrent ainsi les fondements du débat collectif. L’école maternelle assure ainsi une première acquisition des principes de la vie en société. L’accueil et la scolarisation des enfants handicapés participent à cet enjeu pour ces enfants eux-mêmes et contribuent à développer pour tous un regard positif sur les différences. L’ensemble des adultes veille à ce que tous les enfants bénéficient en toutes circonstances d’un traitement équitable. L’école maternelle construit les conditions de l’égalité, notamment entre les filles et les garçons.

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http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=86940

CP, CE1, CE2

Apprendre à l’école, c’est interroger le monde. C’est aussi acquérir des langages spécifiques, acquisitions pour lesquelles le simple fait de grandir ne suffit pas. Le cycle 2 couvre désormais la période du CP au CE2, offrant ainsi la durée et la cohérence nécessaires pour des apprentissages progressifs et exigeants. Au cycle 2, tous les enseignements interrogent le monde. La maitrise des langages, et notamment de la langue française, est la priorité.

Au cycle 2, les élèves ont le temps d’apprendre. Les enfants qui arrivent au cycle 2 sont très différents entre eux. Ils ont grandi et ont appris dans des contextes familiaux et scolaires divers qui influencent fortement les apprentissages et leur rythme. La classe s’organise donc autour de reprises constantes des connaissances en cours d’acquisition et si les élèves apprennent ensemble, c’est de façon progressive et chacun à son rythme. Il s’agit de prendre en compte les besoins éducatifs particuliers de certains élèves (élèves allophones nouvellement arrivés, en situation de handicap, éprouvant des difficultés importantes à entrer dans l’écrit, entrant nouvellement à l’école, etc.) qui nécessitent des aménagements pédagogiques appropriés.

Au cycle 2, le sens et l’automatisation se construisent simultanément. La compréhension est indispensable à l’élaboration de savoirs solides que les élèves pourront réinvestir et l’automatisation de certains savoir-faire est le moyen de libérer des ressources cognitives pour qu’ils puissent accéder à des opérations plus élaborées et à la compréhension. Tous les enseignements sont concernés. En mathématiques par exemple, comprendre les différentes opérations est indispensable à l’élaboration de ces savoirs que les élèves réinvestissent. En parallèle, des connaissances immédiatement disponibles (comme les résultats des tables de multiplication) améliorent considérablement les capacités de « calcul intelligent », où les élèves comprennent ce qu’ils font et pourquoi ils le font. En questionnement du monde, la construction des repères temporels répond à la même logique : leur compréhension liée à un apprentissage explicite permet progressivement de les utiliser spontanément.

Au cycle 2, la langue française constitue l’objet d’apprentissage central. La construction du sens et l’automatisation constituent deux dimensions nécessaires à la maitrise de la langue. La maitrise du fonctionnement du code phonographique, qui va des sons vers les lettres et réciproquement, constitue un enjeu essentiel de l’apprentissage du français au cycle 2. Cependant, l’apprentissage de la lecture nécessite aussi de comprendre des textes narratifs ou documentaires, de commencer à interpréter et à apprécier des textes, en comprenant ce qui parfois n’est pas tout à fait explicite. Cet apprentissage est conduit en écriture et en lecture de façon simultanée et complémentaire.

La place centrale donnée à la langue française ne s’acquiert pas au détriment des autres apprentissages. Bien au contraire, la langue est aussi un outil au service de tous les apprentissages du cycle dans des champs qui ont chacun leur langage. S’approprier un champ d’apprentissage, c’est pouvoir repérer puis utiliser peu à peu des vocabulaires spécifiques. Ce repérage débute au cycle 2, se poursuit et s’intensifie dans les cycles suivants. La polyvalence des professeurs [2] permet de privilégier des situations de transversalité, avec des retours réguliers sur les apprentissages fondamentaux. Elle permet d’élaborer des projets où les élèves s’emparent de la langue française comme outil de communication, avec de véritables destinataires, en rendant compte de visites, d’expériences, de recherches. La langue est un moyen pour donner plus de sens aux apprentissages, puisqu’elle construit du lien entre les différents enseignements et permet d’intégrer dans le langage des expériences vécues.

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http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=94753

 

CM1, CM2, 6ème

Le cycle 3 relie désormais les deux dernières années de l’école primaire et la première année du collège, dans un souci renforcé de continuité pédagogique et de cohérence des apprentissages au service de l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Ce cycle a une double responsabilité : 

consolider les apprentissages fondamentaux qui ont été engagés au cycle 2 et qui conditionnent les apprentissages ultérieurs ; 

permettre une meilleure transition entre l’école primaire et le collège en assurant une continuité et une progressivité entre les trois années du cycle.

Le programme fixe les attendus de fin de cycle et précise les compétences et connaissances travaillées. À partir des repères de progressivité indiqués, les différentes étapes des apprentissages doivent être adaptées par les équipes pédagogiques à l’âge et au rythme d’acquisition des élèves afin de favoriser leur réussite. Pour certains enseignements, le programme fournit également des repères de programmation afin de faciliter la répartition des thèmes d’enseignement entre les trois années du cycle, cette répartition pouvant être aménagée en fonction du projet pédagogique du cycle ou de conditions spécifiques (classes à plusieurs niveaux, notamment).

La classe de 6e occupe une place particulière dans le cycle: elle permet aux élèves de s’adapter au rythme, à l’organisation pédagogique et au cadre de vie du collège tout en se situant dans la continuité des apprentissages engagés au CM1 et au CM2. Ce programme de cycle 3 permet ainsi une entrée progressive et naturelle dans les savoirs constitués des disciplines mais aussi dans leurs langages, leurs démarches et leurs méthodes spécifiques.

Pris en charge à l’école par un même professeur polyvalent qui peut ainsi travailler à des acquisitions communes à plusieurs enseignements et établir des liens entre les différents domaines du socle commun, l’enseignement de ces savoirs constitués est assuré en 6e par plusieurs professeurs spécialistes de leur discipline qui contribuent collectivement, grâce à des thématiques communes et aux liens établis entre les disciplines, à l’acquisition des compétences définies par le socle.

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5ème, 4ème, 3ème

Lors des trois ans de collège du cycle 4, les élèves, qui sont aussi des adolescentes et des adolescents en pleine évolution physique et psychique, vivent un nouveau rapport à eux-mêmes, en particulier à leur corps, et de nouvelles relations avec les autres. Les activités physiques et sportives, l’engagement dans la création d’événements culturels favorisent un développement harmonieux de ces jeunes, dans le plaisir de la pratique, et permettent l’acquisition de nouveaux pouvoirs d’agir sur soi, sur les autres, sur le monde.

L’élève œuvre au développement de ses compétences, par la confrontation à des tâches plus complexes où il s’agit de réfléchir davantage aux ressources qu’il mobilise, que ce soit des connaissances, des savoir-faire ou des attitudes. Il est amené à faire des choix, à adopter des procédures adaptées pour résoudre un problème ou mener un projet dans des situations nouvelles et parfois inattendues.

Cette appropriation croissante de la complexité du monde (naturel et humain) passe par des activités disciplinaires et interdisciplinaires dans lesquelles il fait l’expérience de regards différents sur des objets communs. Tous les professeurs jouent un rôle moteur dans cette formation, dont ils sont les garants de la réussite.

Pour que l’élève accepte des démarches où il tâtonne, prend des initiatives, se trompe et recommence, il est indispensable de créer un climat de confiance, dans lequel on peut questionner sans crainte et où disparait la peur excessive de mal faire.

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seconde, première, terminale

En France l’appellation «lycée» s’applique dès la classe de seconde, la dernière année de l’enseignement secondaire obligatoire dans le système espagnol.

Le lycée comprend 3 niveaux de classe :
2de : Découverte de nouvelles matières, initiation à la recherche.
1ère : Préparation du baccalauréat (Travaux Personnels Encadrés, Epreuve de Français)
Terminale : Préparation du Baccalauréat et orientation universitaire.

En classe de seconde disparaissent certaines disciplines : arts plastiques, éducation musicale et technologie. Plusieurs options sont possibles : l’anglais européen et l’allemand, ainsi que des enseignements dits d’exploration (ceux proposés au LF de Bilbao : Méthodes et pratiques scientifiques, Economie et gestion, Sciences économiques et Littérature et société).

En fin d’année les élèves doivent choisir une voie du Baccalauréat.


L’offre éducative de notre établissement pour le cycle terminal correspond aux séries :

1. ES (Economique et Sociale):
Cette série s’adresse à des élèves attirés par l’information, les problèmes économiques et sociaux, les événements historiques, les données géographiques, l’actualité…
Les points forts sont les disciplines suivantes : sciences économiques et sociales, mathématiques, histoire géographie, langues vivantes.
L’obtention du baccalauréat Economique et Social permet de continuer des études à l’université ou dans des écoles de commerce.
Les débouchés sont : droit, gestion, comptabilité, commerce, communication, conseil, social, enseignement…

2. L (Littéraire):
La série littéraire convient aux élèves intéressés par la culture, les arts et les langues. L’enseignement comporte un tronc commun avec les autres séries (mathématiques, français, histoire géographie et langues) et des disciplines plus spécifiques comme littérature, Philosophie.
Les débouchés sont : l’enseignement, le droit, l’édition, la publicité, la culture…
L’obtention du baccalauréat Littéraire permet de continuer des études à l’université ou en classes préparatoires.

3. S (Scientifique):
La série scientifique s’adresse à des élèves attirés par les matières scientifiques, la démarche expérimentale, les mathématiques, la physique, la biologie…
L’obtention du baccalauréat Scientifique permet de continuer des études à l’université, en classes préparatoires et dans des écoles d’ingénieur ou de commerce.
Les débouchés sont : industrie, agriculture et agroalimentaire, recherche, enseignement, santé, finances…